L'UNEF se félicite d'être enfin associée aux discussions sur l'intégration des formations médicales et paramédicales au LMD
L’UNEF a rencontré lundi 3 septembre Roselyne Bachelot, Ministre de la jeunesse, de la santé et des sports.
L’UNEF enfin associée aux discussions sur la réforme des études de santé
La Ministre a garanti à l’UNEF, qu’en tant que première organisation représentative étudiante, elle serait associée à l’ensemble des discussions concernant la réforme des études médicales (médecine, pharmacie, odontologie, sage femme) et paramédicales (infirmier, kiné…). L’UNEF se félicite de cette annonce qui rompt avec l’habitude des gouvernements précédents de choisir leurs interlocuteurs au mépris du vote des étudiants, et permettra d’envisager la réforme des études de santé de façon transversale.
L’UNEF attend des mesures concrètes pour améliorer l’accès aux soins des étudiants
L’UNEF a fait part à la Ministre de ses inquiétudes concernant la santé des étudiants. Alors que plus de 280 000 étudiants[1] renoncent chaque année à une complémentaire santé pour des raisons financières, et que plus de 500 0001 étudiants disent avoir renoncé à des soins pour raisons financières, la mise en place des franchises médicales fragilisera encore d’avantage l’accès aux soins des étudiants. L’UNEF a donc demandé à ce que les étudiants ne soient pas concernés par les franchises et bénéficient d’une aide à la complémentarisation. Ces questions étant toujours à l’étude, notamment dans le cadre du chantier « vie étudiante », l’UNEF attend des mesures concrètes sur ce sujet majeur et portera ces propositions dans le cadre de sa campagne de rentrée sur le pouvoir d’achat des étudiants.
L’UNEF s’inquiète d’un traitement purement comptable de la santé des étudiants par le gouvernement : entraver l’accès aux soins des jeunes est facteur d’aggravation des pathologies, et risque au final d’alourdir la facture pour l’ensemble de la société. Alors que moins de 3% du budget de l’assurance maladie est consacré à la prévention, une politique de long terme de maîtrise des dépenses de l’assurance maladie ne peut passer que par un travail spécifique sur les moins de 30 ans. Loin des annonces médiatiques de court terme, les étudiants attendent des mesures d’ampleur permettant d’améliorer la situation sanitaire de l’ensemble de la société.
[1] Enquête nationale 2006 de la Mutuelle des Etudiants, « La santé des étudiants 2005/2006»
L’UNEF enfin associée aux discussions sur la réforme des études de santé
La Ministre a garanti à l’UNEF, qu’en tant que première organisation représentative étudiante, elle serait associée à l’ensemble des discussions concernant la réforme des études médicales (médecine, pharmacie, odontologie, sage femme) et paramédicales (infirmier, kiné…). L’UNEF se félicite de cette annonce qui rompt avec l’habitude des gouvernements précédents de choisir leurs interlocuteurs au mépris du vote des étudiants, et permettra d’envisager la réforme des études de santé de façon transversale.
L’UNEF attend des mesures concrètes pour améliorer l’accès aux soins des étudiants
L’UNEF a fait part à la Ministre de ses inquiétudes concernant la santé des étudiants. Alors que plus de 280 000 étudiants[1] renoncent chaque année à une complémentaire santé pour des raisons financières, et que plus de 500 0001 étudiants disent avoir renoncé à des soins pour raisons financières, la mise en place des franchises médicales fragilisera encore d’avantage l’accès aux soins des étudiants. L’UNEF a donc demandé à ce que les étudiants ne soient pas concernés par les franchises et bénéficient d’une aide à la complémentarisation. Ces questions étant toujours à l’étude, notamment dans le cadre du chantier « vie étudiante », l’UNEF attend des mesures concrètes sur ce sujet majeur et portera ces propositions dans le cadre de sa campagne de rentrée sur le pouvoir d’achat des étudiants.
L’UNEF s’inquiète d’un traitement purement comptable de la santé des étudiants par le gouvernement : entraver l’accès aux soins des jeunes est facteur d’aggravation des pathologies, et risque au final d’alourdir la facture pour l’ensemble de la société. Alors que moins de 3% du budget de l’assurance maladie est consacré à la prévention, une politique de long terme de maîtrise des dépenses de l’assurance maladie ne peut passer que par un travail spécifique sur les moins de 30 ans. Loin des annonces médiatiques de court terme, les étudiants attendent des mesures d’ampleur permettant d’améliorer la situation sanitaire de l’ensemble de la société.
[1] Enquête nationale 2006 de la Mutuelle des Etudiants, « La santé des étudiants 2005/2006»
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