L'UNEF appelle les étudiants à amplifier leur mobilisation et à manifester le 20 novembre aux côtés des fonctionnaires

Publié le par unef

L’UNEF se joint à l’appel à la manifestation lancé par les fédérations de fonctionnaires pour le 20 novembre, et appelle les étudiants à faire de cette date une journée d’action dans les universités permettant d’amplifier la mobilisation.

Une grogne étudiante qui monte

Depuis quelques semaines, les assemblées générales à l’appel des organisations d’étudiants et de personnels se multiplient dans les universités. 1000 étudiants se sont par exemple réunis à Rouen, 700 à Aix Marseille 1, 800 à Toulouse le Mirail, 500 à Nîmes, 400 à Reims, 400 à Nanterre, 300 à Paris 8, 300 à Caen, 250 à Paris 1, 200 à Lyon 2… Ce matin, des barrages filtrants avaient été mis en place dans 3 universités, à Rouen, Paris 10, et Aix Marseille 1.

Un ras le bol généralisé

Les étudiants s’inquiètent en premier lieu de la loi sur l’autonomie des universités et de ses menaces sur le service public d’enseignement supérieur, mais ils se mobilisent aussi pour exiger du gouvernement une prise en compte de leurs revendications, demandant notamment des mesures pour sortir les étudiants de la précarité et leur permettre de réussir en Licence. Enfin, les étudiants sont solidaires des mobilisations des salariés sur la question des retraites, du pouvoir d’achat ou encore des franchises médicales et souhaitent démontrer leur attachement à un système social solidaire.

Faire du 20 novembre la journée du service public

L’UNEF appelle les étudiants à manifester le 20 novembre pour démontrer leur attachement au service public d’enseignement supérieur. A l’occasion de l’ouverture du débat budgétaire, les étudiants dénonceront la supercherie du projet de loi de finances 2008 pour l’enseignement supérieur, qui malgré une augmentation affichée de 1,8 milliards d’euros, ne prévoit aucun nouveau crédit pour les étudiants ou les universités, et est le premier budget depuis plusieurs dizaines d’années à ne prévoir aucune création de postes. Enfin, les étudiants seront encore victimes cette année d’une baisse du nombre de postes aux concours de l’enseignement, qui, en plus de remettre en cause le service public, fragilise encore l’insertion professionnelle des nombreux étudiants qui souhaitent se consacrer à l’enseignement.

L’UNEF attend que le gouvernement prenne enfin la mesure des attentes des étudiants et mette en place des mesures ambitieuses pour répondre au vrai problème de l’enseignement supérieur : la précarité étudiante et la réussite en Licence.

 

Télécharger le communiqué de presse de l'UNEF

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Publié dans unef.orleans

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J
a l'intention de démocratie ( on n'assume pas ses commentaires?!)<br />  <br /> en effet, j'ai organisé le comptage des personnes restant dehors. je ne le nie pas. mais aucunes magouilles il n'y a eut. <br /> tout d'abord, les votes de dehors n'ont pas ete retenu par la tribune ( que je ne presidais pas.. je le rappelle.)  pour la simple et bonne raison que l'on n'avait plus les listing pour controler les identités des étudiants ( merci l'administration de nous les avoir retirés.) De plus, sachez une chose democratie, dans tout les cas, et meme si les votants de dehors avaient été compté, le bloquage aurait été reconduit a plus de 30 voix.<br /> les personnes ayant compté avec moi ( dont une de l'UNI, et deux autres anti bloqueurs) peuvent vous confirmer cela. mais bon, il est vrai que je suis un grand magouilleur, et il se peut que je magouille les dires de ces trois personnes....<br />  <br /> cordialement.<br />  <br />  
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M
Démocratie.<br /> Je suis tout à fait d'accord avec  votre article.
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D
"Par ailleurs, jusqu'à nouvel ordre le droit de grève est reconnu constitutionnellement..."<br /> <br /> alors là vous me faites bien rire en vous retrancheant derrière ce droit. ce droit ne vous confère pas et ne pourra jamais conférer à personne le droit d'empêcher les gens d'accéder à l'éducation. <br /> le blocage que les gens de l'unef soutiennent à orléans est totalement contraire à toutes les libertés comme : <br /> - le droit à l'éducation.<br /> - la libre circulation des gens. <br /> <br /> Les blocages sont en générals tous déclarés illégaux. une grève est un droit et personne ne vous empêchera de faire une grève mais par contre bloquer des gens et les empêcher d'aller en cours c'est totalement immonde. <br /> <br /> quand aux assemblées générales, elles sont juste une mascarade de démocratie et n'ont pour but que de de faire pression sur les gens notamment par le vote à main levée, une totale hérisie au niveau démocratique. <br /> Par ailleurs il suffit de voir l'assemblée générale du mercredi 21 pour se rendre compte que des magouilles ont lieu pour éviter que le vote tombe en faveur du déblocage. en effet il faut rappeller que cette journée là le vote était en faveur du déblocage mais les votes à l'extérieur n'ont pas été pris en compte, alors même que c'est le président de l'UNEF, Jérome NOLIN, qui a organisé le comptage. <br /> <br /> tout celà prouve clairement que les AG n'ont aucune légitimité, que le blocage est tout sauf démocratique et encore moins un droit mais au lieu d'une démocratie que vous ne respectez même pas vous parlez en son nom. <br />
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M
à l'attention de Michael <br /> C'est vrai le doit de Grève est constitutionnel , mais le droit au travail et la liberté de penser le sont tout autant.En ce qui concerne le dialogue je crois qu'il est toujours possible (et préférable à l'affrontement )avec des gens de bonne volonté.Les négociations d'hier le prouvent!!...
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M
A l'attention de Michel<br /> <br /> Ce que tu dis, est presque démagogique dans ta bouche! Par ailleurs, jusqu'à nouvel ordre le droit de grève est reconnu constitutionnellement...par ailleurs, je tiens à te rappeler que le dialogue ne marche pas avec un gouvernement qui a deja des idées précise de ce qu'il souhaite faire et de surcroît ce gouvernement veut casser l'Université à la Française pour le modèle anglo saxon; système horriblement cher, élitiste etc.
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