Après le CPE, le « contrat première chance » ?

Publié le par unef

Un an après la mobilisation contre le CPE (lutte contre la précarité) proposé par la droite, le PS nous propose un nouveau contre le "contrat première chance"...

En effet, ce contrat aidé, dévoilé la semaine passée par la candidate du PS, est destiné aux 190.000 jeunes qui sortent chaque année sans qualification du système scolaire. Salaire et charges seraient intégralement couverts pendant un an par l'Etat s'ils sont recrutés dans de très petites entreprises de moins de dix salariés, secteur où 500.000 emplois ne sont pas pourvus. Il s'appliquerait dès juin.

Or, il semble que la candidate PS, n'ait pas très bien compris les aspirations de la jeunesse, où sinon ces responsables communications sont à mettre à la porte ! La jeunesse demande une « reconnaissance des qualifications », et non pas un « un CPE et un CIP réunis » !

"C'est un énième contrat destiné aux jeunes" et "les contrats spécifiques jeunes n'ont pas eu d'impact", sauf pour les emplois jeunes dans le public, souligne-t-il. "Si les jeunes ne l'ont pas accepté de la droite, ils ne l'accepteront pas de la gauche", avertit-il, jugeant cette mesure "assez proche du CPE" en l'état.


Il semble choquant voir même inadmissible comme la souligné Bruno Julliard le président de l'UNEF que l'Etat assume le salaire pour l'entreprise. "Le Medef n'en avait même pas rêvé, l'emploi gratuit!". Après avoir pris un an le jeune qu'en feront-ils ensuite ? »
Par ailleurs, il faut rappeler qu?en l'espèce ce contrat proposé par le PS ne prévoit aucun dispositif contraignant pour obliger l'employeur à embaucher le jeune en CDI (contrat à durée indéterminée) après un an.

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Publié dans unef.orleans

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